La perdrix grise ou perdrix Hongroise !


La perdrix grise est une « gallinacés » de la famille des dindes, poules, pintades, cailles et les faisans qui sont en général des oiseaux terrestres. Elle est une espèce récente et peu connue au Québec. Elle fut introduite d’Europe au début des années 1900 à des fins de chasse au petit gibier dans plusieurs régions des Etats-Unis. Elle s’est adaptée assez naturellement à son nouvel environnement pour ensuite apparaître en Ontario vers 1910 et au Québec vers 1930. Elle fut aussi introduite dans la région de Rigaud dans les années 1940 pour ensuite connaître une expansion de sa population dans les basses-terres du Saint-Laurent (le long du fleuve Saint-Laurent entre les Appalaches et les Laurentides).
Malheureusement aujourd’hui leurs populations sont en déclin progressif depuis les trente dernières années à l’échelle nationale et mondiale. La modification des pratiques agricoles serait la cause première de cette tendance générale.
On la retrouve principalement dans les champs cultivés et pâturage. L’hiver, elle s’abrite et se nourrit dans les lisières forestières composées d’arbustes, d’arbres et de broussaille.

Description:
Ces yeux sont foncés, son bec est court et son corps est plutôt rondelet. Le cou et le haut de la poitrine sont gris clair très finement rayé à un gris plus foncé. Les flancs sont rayés de châtain (brun) vif et de blanc. Chez le mâle, une tache rouille en forme de « fer à cheval » se trouve au bas de la poitrine. L’abdomen et la queux sont blanchâtres et ses ailes et la queue sont courtes. En plumage nuptial, le front, la face et la gorge sont brun orangé très vif.
Au loin les perdreaux gris se fondent très bien dans son environnement. Elle a plutôt tendance à courir pour aller se cacher, plutôt que voler. C’est un oiseau essentiellement terrestre et sédentaire

Alimentation:
Peu actif, elle parcoure lentement dans l’herbe où elle se nourrit, à l’aube et au crépuscule.
Sa diète se compose de graminées vertes et de céréales (maïs, avoine, orge, blé), trèfles et mauvaises herbes. Les jeunes se nourrissent principalement d’insectes.

La progéniture:
Elles restent en petits groupes en dehors de la période de reproduction, il n’est pas rare de les voir, collé les unes aux autres, en un instinct naturel de défense. Les couples se forment en début d’année. La parade nuptiale voit le mâle faire des démonstrations afin de bien exposer les rayures vives de ses flancs, déployer sa queue et laisser tomber les ailes jusqu’au sol. Des démonstrations de tendresse voient les deux partenaires se frotter mutuellement le cou, la face et le bec. Les deux sexes effectuent aussi des sauts en l’air et des poursuites.
Les femelles pondre jusqu’à vingt œufs dans un nid construisent au sol, souvent en marge d’un champ de céréales.

Les photographies ont été prise au courant de l’hiver et du printemps 2021sur une période de plusieurs semaines. J’espère que vous aimerez cette publication qui m’a apporté plusieurs heures d’enthousiasme !

Il est à noter que certaines sources de références ont été extrait de plusieurs articles sur le net.

michkabelaieff.com Tous droits réservés©

 

Catégories :Oiseaux/Birds

2 commentaires

  1. Bonjour Michka,

    je suis Marie Eve, nous nous sommes rencontré lors de votre sortie pour les bec-croisés à Henryville.

    J’ai trouvé aujourd’hui une héronnière. J’ai compté 47 hérons ce matin. Si jamais vous souhaitez obtenir l’adresse vous n’avez que me retourner un courriel.

    Bonne journée

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